|
|
| On 07/31 2:40 PM View all |
Vous connaissez ces boites à musique ?avec une petite manivelle qui vous joue juste le refrain d'une chanson ? :). J'adore ce genre de chose, assez magique. J'ai donc acheté juste "la machine" (voir image en dessous), et une boite en carton à Cultura. Et hop !Je la peinte à ma manière. La "machine" étend vendu seule, sans boite ni rien. Un cadeaux là aussi pour Monia. Cependant, je me dis que si certain en veulent...pourquoi pas en refaire d'autre !:) Ici la chanson était la vie en rose, pour des raisons toute particulièrs/personelles en référence au film "Jeux d'enfants" (ou encore "Love me if you dare"). Allez stop de blabla, d'autres images, et la musique en bonus ! :) ![]() ![]() moutoin View blog |
|
|
|
| On 07/29 8:18 PM View all |
Boudiou ! C'est que je suis encore vivante ! Eh vi. Même que je fais des trucs, sisisi... Enfin là j'ai travaillé et puis j'ai eu des vacances, je reste une humaine (glandeuse de surcroît). Là c'est le début d'un projet que j'ai avec moi-même, avec une super équipe, moi au scénario, moi au dessin et moi à la couleur. Un livre pour enfants. L'histoire d'un apprenti horloger. Ca va tout déchirer. Valà les recherches et le line de la première illustration : ![]() ![]() ![]() Willoe View blog |
|
|
| On 11/25 11:01 PM View all |
Voici un nouvelle toile ! bon pour les couleurs... aucune des photos ne rend bien. C'est ça de finir un tableau de nuit ! ![]() dansmabaignoireView blog |
|
|
| On 07/30 4:16 PM View all |
Chapitre 27 A NOUS ! La journée du lendemain s’annonça merveilleuse. Edmund nous proposa une longue liste d’activités diverses. Nous choisîmes d’entreprendre une balade à cheval dans ses vastes jardins pour la matinée, et une promenade dans la capitale pour l’après-midi, après avoir déjeuné copieusement dans un restaurant chic de Londres. C’est lors d’une de nos balades que nous nous rappelâmes nos diversités de langage. Nous continuions à parler dans nos langues maternelles, et aucun passant ne nous comprenait. - « Comment cela se fait-il que tes domestiques n’aient pas ce problème ? demandais-je à Edmund. - Parce que Lawrence est multilingue et que j’ai choisi pour vous des caméristes comprenant votre langue. » Le surlendemain ne fût pas moins agréable. Nous visitâmes les campagnes environnantes et pique-niquâmes chiquement. Ce fût le soir de ce jour que j’aperçus un violon dans la salle de musique d’Edmund. Pris d’affection pour cet instrument, je commençai à apprendre à en jouer. Je ne me doutais pas en cet instant que ce jour marquerait un tournant dans ma vie. Les jours passèrent, et Noël arrivait à grands pas. Nous commençâmes sérieusement à nous poser la question des cadeaux à offrir en voyant les vitrines des magasins et les passants affairés. Le matin du 24, où nous nous décidâmes enfin à aller chacun de notre côté écumer les boutiques, une lettre de l’école arriva. En prévision des fêtes, et suivant notre niveau de mérite au sein de la Faïto School, nous touchions tous une certaine somme d’argent. Pour nous, il s’agissait d’une somme suffisamment importante pour que nous puissions acheter un présent de valeur à nos amis sans pour autant trouer dans notre porte-monnaie. - « Norì, fis-je, tu as intérêt à nous offrir un beau cadeau, vu tout l’argent que tu as reçu ! » A la fin de la journée, je revins éreinté, mais victorieux. Fier de moi, je contemplai les objets étalés sur le lit avant de les empaqueter. Il y avait un magnifique livre ancien pour Edmund, acheté une fois avoir été certain qu’il ne l’avait pas déjà ; une barrette incrustée d’ambres pour Elrich ; des poings américains en or pour Dimitri ; une boussole en argent, un petit diamant en son centre, pour Norì ; du rouge-à-lèvres, de marque, rouge pour Ysladis ; un tee-shirt tout aussi mode pour Sawan ; et un stylo-plume Mont-Blanc pour Carlisle, label ayant résisté à la concurrence depuis plusieurs centaines années déjà. La cloche du dîner sonna alors que je terminais le dernier paquet et finissais de me préparer. Je me précipitai vers notre première fête du réveillon ensemble. Ce n’était pas la dernière, mais sans doute la plus belle et la plus importante pour moi, qui n’avait jamais eu l’occasion d’assister à cette soirée merveilleuse. Lorsque mes yeux se posèrent sur le b as de l’escalier, j’aperçus tous mes amis sur leur trente-et-un, tous vêtus de vêtements brillants et d’or. Le hall, et la salle à manger que j’aperçus par la porte entrouverte, étaient magnifiquement décorés de guirlandes et lumières blanches. Le rouge et l’or étaient présents partout, sublimant les pièces déjà somptueuses. Une boule s’installa au creux de mon ventre et n’en délogea pas. Les larmes me montèrent aux yeux quand je vis le doux sourire d’Elrich, éclatant de mille feux, même au beau milieu de tant de merveilles. Mais ma fierté reprit le dessus quand Edmund se tourna à son tour vers moi et me dévisagea de son noble regard implacable. - « Tu pleures ? me demanda-t-il dans un sourire ironique. - Ne dis pas n’importe quoi, rétorquai-je pendant qu’il ricanait ». Lawrence nous invita à rejoindre le salon où nous attendait un festin de roi. Il y avait de tout : de la dinde, des marrons, du chapon, du rôti, des pommes de terre, des légumes, du foie gras, du caviar, des crevettes, des champignons, de la salade, des tartes sucrées ou salées, du saumon fumé ou non, des huîtres, des moules, du pudding, de l’Apple Pie, de la confiture, des brioches encore chaudes, des bûches, des macarons, de la glace, des muffins, des cakes et mini cakes, des fromages, des gâteaux, des fruits, des salades de fruits, du champagne, du vin rouge, blanc ou rosé, de l’eau, pétillante ou non, etc. Je n’en revenais pas. - « Je vois que mon cuisinier n’a pas perdu la main, commenta Edmund. - Tu veux dire que chaque année, il fait la même chose ? demanda Ysladis. - Oui, mais sachant que cette fois-ci je ne suis pas seul, il a revu les quantités. » J’étais submergé par une forte émotion, comme un élan de gratitude. Je sentais mon cœur battre si fort qu’il faisait vibrer mon torse. Nous nous installâmes sur les sièges de velours rouge aux volutes d’or et de petits rubis incrustés, et trinquâmes à notre amitié éternelle. Nos ventres furent vite remplis, et j’eus l’impression d’exploser. Nous avions peu bu, sous la vigilance de Lawrence, mais je sentais ma tête tourner. Celui-ci nous invita alors à prendre le café et des oranges dans un des nombreux salons du bâtiment. Là, nous attendaient le sapin et les nombreux cadeaux enveloppés de papiers multicolores. Même les miens, que j’avais pourtant laissés dans ma chambre, se trouvaient là. Ils étaient répartis par personne, et nous pouvions contempler nos sept présents, attendant gentiment que nous les déballions. Ysladis fût la première à se diriger vers son petit tas en sautillant gaiement. Elle était sans doute celle qui avait le plus bu, et faisait preuve d’une excentricité plus débordante que de coutume. Vint ensuite Sawan, qui avait encore du mal à réaliser la quantité de paquets que représentait son propre amas. Il courut ensuite vers lui, n’osant pourtant pas le toucher. - « Un appareil photo ! dit-il » Au moment où il lâchait cette phrase longtemps retenue dans sa gorge, un flash l’éblouit. Lawrence avait déjà prévu un magnifique argentique pour immortaliser ce moment. - « N’est-ce pas l’appareil poussiéreux que tu avais tant voulu m’acheter pour mes sept ans ? demanda Edmund à son fidèle majordome. - C’est exact, répondit celui-ci. Je me suis dis que c’était le moment idéal pour l’étrenner enfin. Il s’agit de la toute première fois que je vous vois accompagné, et c’est un grand plaisir pour tous vos gens. Je vous supplie de bien vouloir nous laisser garder un souvenir de ce premier moment qui, j’espère, ne sera pas le dernier. - A t’entendre parler, j’ai l’impression d’être un enfant faisant ses premiers pas. » Lawrence ne répondit pas et fit un splendide sourire aux dents impeccablement blanches. Puis, il se cacha de nouveaux derrière son appareil et se mit à l’écart pour continuer à nous mitrailler sans nous déranger. Carlisle commença le premier, et trouva un kit complet de calligraphie de la part d’Elrich. Carlisle, en effet, écrivait beaucoup. Des lettres, des textes, des romans, des poèmes, des nouvelles et autres. En cela, il me faisait beaucoup penser à Arthur. Souvent, il recopiait nos cours, les jugeant illisibles et mal orthographiés. Nous nous retrouvions alors avec de magnifiques pages aux arabesques alphabétiques dignes d’un manuscrit ancien. Il ne résista pas à l’envie de tester son nouveau bien en retraçant notre soirée sur un joli parchemin inclus dans le coffret d’acajou. Dimitri s’attaqua au plus gros de ses cadeaux, et y trouva un snowboard, de la part de Sawan. Assortis, des vêtements de ski, de la part de Carlisle, vinrent compléter son équipement. Il nous supplia alors d’aller dans une station pour les utiliser. Cela faisait longtemps qu’il nous inondait les oreilles de neige, parapentes, montagnes, pistes de ski et autre sport d’hiver. Depuis que les premières neiges étaient tombées dans la Faïto School, il ne rêvait que de cela. Elrich déballa à son tour une jolie boîte de velours doré et s’émerveilla devant la broche que je lui avais offerte. Toute d’or sertie d’ambres et de rubis, elle représentait une magnifique fleur au graphisme contemporain. Edmund et moi adorons tresser sa chevelure bouclée pour lui insérer une myriade de fleurs fraîchement cueillies. En voyant ce bijou, je m’étais alors dit qu’une fleur éternelle serait sublime sur ses cheveux de feu. Il la mit immédiatement, et je compris que j’étais bien loin de la réalité. Au lieu d’être belle, cette broche prenait vie sur lui, devenant d’une splendeur surréaliste. Elrich avait ce don d’embellir tout ce qu’il touchait. Ysladis, un peu jalouse, oublia ce sentiment lorsqu’elle trouva à son tour un superbe bracelet d’argent, incrusté d’améthystes et diamants roses. Elle embrassa une bonne dizaine de fois Elrich pour cette petite merveille. Effectivement, cette parure, une fois mise au poignet, conférait grâce et classe. Malgré le fait qu’Ysladis soit une fille provocante, adepte des mini-jupes et des couleurs « girly », elle arrivait cependant à ne pas devenir vulgaire. Au contraire, ce qui pouvait sembler l’être devenait sur elle un élément de la dernière mode que toutes les filles lui enviaient. Pourtant déjà très belle, elle en devenait radieuse. Ce présent d’argent allait faire sensation. Sawan, tremblant d’émotion et s’attendant à un présent magnifique au vu de ceux déjà déballés, ne fût pas déçu. Il découvrit le dernier iPod, de la part de Norì, et sauta de joie. Il aimait beaucoup la musique et ne pouvait s’en passer. Il écoutait de tout, du classique au métal, en passant par le rock, le jazz, le RnB ou même les musiques traditionnelles de tous pays. Chaque jour, il fredonnait une nouvelle chanson, regrettant de ne pouvoir l’écouter dans le parc, n’ayant pas de matériel nécessaire qu’il trouvait trop cher. Heureusement, tout cela n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd, et Norì recevait suffisamment d’argent de la part de la Faïto School et de la Faïto Organisation, à qui il rendait toujours de grands services durant ses missions. Je n’en revenais pas lorsque je vis à mon tour, deux présents d’une grande valeur, correspondant à ma nouvelle passion : un violon, de la part d’Elrich, et une guitare acoustique d’Edmund. Le premier était un Stradivarius, qu’Edmund avait retrouvé dans son grenier et qu’Elrich lui avait racheté à prix d’ami. Bien entendu, notre jeune lord n’avait pas voulu lui faire dépenser quoi que ce soit, mais notre petit Allemand avait insisté. Notre petit duc avait alors cédé en lui donnant une valeur, une bonne dizaine de fois inférieure au prix réel. La seconde avait, cette fois-ci, était achetée dans une boutique réputée. L’argent de poche de l’école, combiné à une infime part de l’héritage d’Edmund, lui permettait de faire des cadeaux royaux. Je me mis à jouer un morceau à la perfection, appris la veille, et le terminai sous une pluie d’applaudissements. J’adorais jouer d’un instrument depuis que j’avais testé le violon d’Edmund. Mais ce Stradivarius produisait un son tout bonnement merveilleux, bien loin du vieil instrument poussiéreux de la salle de musique. Et je ne me lassais pas de l’entendre. Norì s’approcha d’un petit emballage venant de son cher Dimitri, et découvrit un sublime collier de diamants sur une monture d’or blanc. Il était discret, et unisexe, parfait pour sa personne entre deux genres. Et lorsqu’il le mit, son visage s’illumina plus encore qu’il ne l’était déjà. Nous restâmes contemplatifs. Ses yeux, au lieu d’être deux lumières vertes attractives, devinrent deux joyaux, et notre regard ne pouvait plus s’en détacher. Quand il sourit, nos cœurs manquèrent un battement. Les bijoux, chez les Êtres Purs, devraient être interdits tant ils les sublimaient. Les mots me manquent pour conter sa beauté. C’est une chose que l’on ne peut pas imaginer avant de l’avoir vu. Edmund, enfin, se dirigea tranquillement vers ses présents, prenant tout son temps alors que nous étions impatients qu’il les ouvre. Bien que nous pensions qu’il resterait blasé, il stoppa net en ouvrant le papier. Ses yeux s’écarquillèrent légèrement, et il resta immobile quelques secondes avant que je ne vienne le bousculer pour voir par-dessus son épaule. C’était un écu français d’une grande rareté. En cette année 2469, il n’en existait sans doute pas plus de dix dans le monde. Un double Louis d’Or à l’écu, 1690, datant de Louis XIV. Il représentait le profil du Roi Soleil sur une face, et le blason sur l’autre, composé de trois fleurs de lys et d’une majestueuse couronne. C’était Ysladis qui l’avait en sa possession depuis sa naissance, cadeau d’une arrière-grand-mère française excessivement riche. Voyant qu’Edmund en faisait collection, elle avait songé à le lui donner pour lui faire plaisir. Elle ne pensait pas qu’il ressentirait une telle émotion en le voyant, car une larme roulait le long de sa joue et il déglutit difficilement. Il ne put que bredouiller un merci à peine audible, et ne le quitta pas de la soirée. S’il ne le tenait pas dans sa main, il le gardait dans sa poche en compagnie de sa Perle bleue pâle. En continuant, nous allâmes tous de merveilles en merveilles. Carlisle obtint un livre ancien d’Edmund, une vieille encyclopédie du XVIIème siècle ; plusieurs carnets de vieux parchemins pour écrire, de Dimitri ; un superbe manteau de marque, blanc en laine bouillie, de Norì ; un ordinateur de poche blanc d’Ysladis ; et une grande lanterne tempête de Sawan ; sans compter mon stylo Mont-Blanc. Sawan eut mon tee-shirt ; une casquette pour homme d’Edmund ; un pull tout aussi côté d’Elrich ; un téléphone portable de Dimitri ; de nombreux CD en tous genres d’Ysladis ; et une grande pendule 1900, de Carlisle. Ysladis reçut avec beaucoup d’enthousiasme mon rouge-à-lèvre ; le parfum d’Edmund ; le vernis-à-ongle de Dimitri ; les chaussures à talons aiguille de Norì ; la ceinture de Sawan et le mini sac de Carlisle. Norì apprécia autant ma boussole ; la veste blanche cintrée d’Edmund ; l’énorme livre de contes et légendes du peuple mystique de 1850 d’Elrich ; la lampe champignon style art nouveau d’Ysladis ; le parapluie blanc de forme asiatique de Sawan ; que l’écharpe d’angora crème à volutes de fils d’or de Carlisle. Quant à Dimitri, il aima beaucoup mes poings américains en or ; le jonc du même métal incrusté d’un gros rubis d’Edmund ; les gants noirs en cuir d’Elrich ; la grosse chaîne du précieux métal jaune avec son pendentif en forme de couronne de Norì ; et la montre de Sport classe noire et dorée d’Ysladis. Elrich sautilla de joie devant les petites fleurs en cornaline, remplaçant ses perles dans les cheveux, offertes par Edmund ; la toute nouvelle console sortie de Dimitri et les quelques jeux assortis de Norì ; le manteau, les deux pantalons, les deux tee-shirts et quatre pulls d’Ysladis, qui avait jugé ses propres vêtements bien trop anciens et peu seyants ; le foulard de cachemire jaune orangé de Sawan et le joli béret marron en feutre de Carlisle. Edmund accueillit, avec certes de l’émotion mais moins que pour l’écu, mon livre ancien ; un beau service à thé en porcelaine de chine d’Elrich ; un lecteur DVD multi zone de Norì allant avec les divers films et séries de Dimitri ; un second livre tout aussi beau et ancien de Sawan et une chevalière marquée de son propre seau de Carlisle. Enfin, je fus extrêmement content d’avoir en ma possession une télévision écran plat, format home cinéma de Norì, accompagné d’un abonnement au satellite à vie de Dimitri ; un parfum pour homme d’Ysladis ; des gants de combat en pur coton noir de Sawan ; et un grand manteau cape noir orné d’une fourrure interne de la même couleur au niveau du col de Carlisle. C’était et restera à jamais le meilleur Noël de mon existence. Les émotions furent fortes et le bonheur idyllique. Il n’y avait aucun nuage en vu, et nous discutâmes jusqu’à très tôt le lendemain matin. A peine nous remettions-nous de notre soirée que le nouvel an approcha. Et cette fois-ci, nous insistâmes longuement pour aider aux préparatifs. Lawrence prit la direction des opérations, et nous parcourûmes Londres en long, en large et en travers afin de nous procurer les diverses décorations et autres. Edmund, Elrich et moi visitâmes le grenier pour dénicher les perles rares qui se cachaient sous un nuage de poussière, pendant que les autres décidaient où se poseraient telle ou telle guirlande. Notre petit lord possédait de véritables trésors : des meubles anciens ayant servis sous le règne des reines d’Angleterre lorsqu’elles résidaient au palais ; des œuvres d’art ; des coffres remplis de documents nationaux de grande importance, remontant jusqu’au milieu du XVème siècle ; des manuscrits de toutes sortes et tous âges venant des quatre coins du monde ; etc. Sous quelques décombres de l’immense grenier occupant toute la royale surface du bâtiment, nous découvrîmes de vieux chandeliers d’or sculptés en forme de plantes et plumes ; de la fine vaisselle en verre de Murano, cristal, et porcelaine du Japon ; des tentures de taffetas, pure soie, velours et brocarts ; une multitude de pièces et perles d’or ; un coffre d’ivoire aux armoiries du duché de Buckingham ; des lustres immenses en or et perles de cristal ; trois couronnes du même métal jaune incrustées de toutes les pierres précieuses possibles ; et des statues de marbre blanc. Avec l’aide des domestiques, nous descendîmes le tout pour orner les différentes pièces principales de la demeure. En trois jours, tout fût fin prêt. Le cuisinier était en train de nous concocter les délicieux plats que nous avions commandés, c’est-à-dire tous ceux qui nous venaient à l’esprit, et leur douce odeur nous mirent l’eau à la bouche. Nous revêtîmes des habits récemment confectionnés sur mesure en prévision de la soirée, et allâmes faire la fête. Ce fût une soirée tout aussi inoubliable que la première. Elle avait un goût particulier, sans doute parce que nous avions nous même préparé le décor de nos mains. La nouvelle année arriva sous un tonnerre de vœux multiples et d’embrassades. Ysladis, légèrement éméchée, embrassa même Edmund sur la bouche. Cela ne lui déplut d’ailleurs pas. Dimitri et Norì restèrent longuement enlacés dans les bras l’un de l’autre. Elrich fût longtemps emprisonné dans les miens et reçut des milliers de baisers sur la joue. Sawan et Carlisle trouvèrent sans cesse de nouvelles raisons pour trinquer et remplir à nouveaux leur verre, jusqu’à ce que Lawrence vienne les leur confisquer. Même les domestiques se sont joints à nous pour fêter cette année, et nous rigolâmes beaucoup avec le cuisinier, très farceur, qui nous amenait régulièrement de nouveaux plats, ou en remplissait d’autres. Nous n’allâmes pas nous coucher. Nous avons tous dormis dans le salon, ensemble. Malheureusement, les vacances touchèrent à leur fin, et nous décidâmes de faire une soirée inoubliable juste avant notre départ. Le majordome Lawrence, toujours aussi serviable, s’accapara l’idée pour nous faire une surprise. Nous ne pûmes rien savoir malgré notre insistance. Finalement, notre dernière journée aurait pu être encore plus réussie que les autres si l’idée de la fin n’avait pas été si présente à notre esprit. Nous fîmes du cheval dans l’immense propriété de notre hôte, nous promenâmes dans Londres, visitâmes quelques monuments nationaux, et rentrâmes. Sur le pas de la porte, Lawrence nous interdit d’entrer sans nous avoir au préalable bandé les yeux. Edmund piqua une colère mais finit par céder devant l’inflexible majordome. Nos serviteurs attitrés nous guidèrent à travers le dédale des couloirs jusqu’à nos chambres où nous attendaient les sublimes tenues du premier soir, avec leur broche. Heureux de retrouver l’ambiance du premier jour, nos visages reflétaient à nouveau la gaieté. Ceux qui avaient reçus un bijou à Noël le mirent, et ceux ayant eu un parfum s’en aspergèrent légèrement. Le salon et le couloir avaient revêtus quelques décorations de jour de fête, associées à de nouvelles, plus neutres, mais tout aussi belles. - « Je lève mon verre à ces agréables vacances qui ne seront pas les dernières, proclama Edmund, une fois installés à table devant un énorme buffet varié et tout aussi appétissant que celui des fêtes. - A notre amitié éternelle ! ajouta Elrich. - A notre réussite grandiose ! continuais-je, les chevilles enflant dangereusement. - Aux années à venir, puissent-elles être comme la première ! s’exclama Dimitri. - A la vie, qui nous est bien plus précieuse depuis notre rencontre ! fit Ysladis, émue. - A nos amours qui, bien que forts, ne nous sépareront jamais ! pleurnicha Sawan. - A l’adversité, que nous vaincrons ensemble ! proclama avec conviction Carlisle. - A nous, tout simplement, termina posément Norì, avec un de ses sourires dont lui seul a le secret. » lyashura View blog |
|
|
| On 05/24 9:53 AM View all |
Au beau milieu des examens ( TPs BAC, Oral Arts Plastiques, révisions pour le BAC...), un communiqué express. Je vous scannerais tout bientot mes travaux pour le bac, arrangerais l'animation que j'ai réalisée pour qu'elle soit déclenchable à loisir afin de pouvoir la poster ici... En attendant, un dessin pour mon avatar dans un forum de RP: Créer un personnage de A à Z dans ses moindres détails psychologiques,historiques... Et le faire avancer avec l'aide précieuse d'autres personnages est vraiment enrichissant. Rejoignez donc le Sudden-Game! http://sudden-game.forumsactifs.comutopie View blog |
|
|
| On 04/10 11:35 PM View all |
Non non ce n'est pas une peinture ou un dessin c'est...Kimiko Yoshida! J'ai découvert cette artiste il y a un peu de temps et je suis devenue une fan très vite. Son travail essentiellement consiste en déguisement, maquillage et photographie. L'image que vous voyait montre donc l'artiste s'étant déguisée, maquillée et prise par l'appareil dans une certaine pose. Cette image n'est pas dans les plus impressionnates mais je la trouve particulièrement belle!!!! En plus... elle est verte!^^noe91art-pti-show View blog |
|
|
| On 11/14 11:12 PM View all |
J'ai longtemps rêvé de toi, sentant derrière chaque bonheur que je connaissais ta caresse. Oh ma Déesse, mon ange, toi qui contient tout ce qu'il y a pu avoir de bon en moi, comment t'exprimer tout ce que tu es pour moi? C'est ton visage qui s'illumine d'un sourire quand en pleine nuit j'ouvre à demi mes paupières encore emplies du rêve ou je te retrouve, ton étreinte céleste qui me donne souvent envie de me taire et de ne plus rien entendre, ta bouche que j'aimerais gouter encore et encore. Combien de noms ne t' ais-je pas donné pour les murmurer sans interruptions du soir au matin? Combien de rendez-vous, de promenades de diners ou de soirées en ta compagnie n'ai je pas imaginé? Longtemps je t'ai cherché dans la foule bigarrée des femmes qui peuplent ce rocher qu'on appelle la terre. Certaines avaient en elles comme des éclats fugaces de toi, qui disparaissaient bien vite dans ce tourbillon d'expressions et de grimaces qui constituent leurs masques. L'une avait une seconde une parcelle de l'éclat stellaire de tes yeux, l'autre secouait un instant sa chevelure à ta manière. Ton rire était l'écho de celui de l'inconnue que j'observais furtivement, tandis que ta démarche étais singée par la passante coquette qui me croisait sans me regarder. Et ses ressemblances passagères me laissaient sans voix, même si l'émerveillement qu'elles me causaient était vite brisé par la déception forcée que me causait le masque suivant. Je passais mon chemin, les larmes aux yeux, le cœur saignant de milles plaies amères. Te croyant traitresse, j'ai essayé de vivre sans toi. J'ai moi aussi appris à porter un masque et à faire des pleurs des autres ma nourriture. J'ai fait de la haine mon moteur, du verbe mon arme et de la douleur mon plaisir. Pour contrôler jusqu'à mes rêves qui ne pouvaient aller que vers toi, j'ai placé devant mes yeux à chaque éveil le symbole de ce qui était pour moi la seule façon de survivre. J'ai été jusqu'à souhaiter renier mon humanité pour être pleinement capable d'atteindre les buts que je m'étais fixés. Mais sous le masque, je souffre toujours de ton absence, même si j'ai essayé de t'oublier. A quoi bon combattre pour changer le monde s'il est vidé de tout ce qui a du prix à mes yeux? Me voila écartelé à nouveau entre deux situation insupportables: si j'abandonne les buts que je me suis fixé et décide de mener une vie sans historie, je sais pertinemment que tu en seras absente et ne peux me résoudre passer toute ma vie avec un masque. Si je me bats, je devrais me débarrasser de tout le bien que tu m'as donné pour devenir un être à la fois plus et moins qu' humain. Aussi étrange que cela puisse paraitre, je préfère la seconde solution. Elle a l'avantage d'être plus rapide, et de toute manières, si personne n'agît, il sera bientôt impossible de continuer de rêver et de vivre pour moi et ceux que j'aime. Notre système veut coller nos masques sur nos visages et remplir nos cranes de mensonges. Comment pourrais alors continuer à t'aimer comme je le fais. Peu à peu, je te confie ce que tu m'as donné, tout ce qui fait que j'ai été, parfois, heureux. Prends en soin, avant que je te retrouve, quand cette guerre sera terminée pour moi. Je t'aimeMelo-and-co View blog |
|
|
| On 12/19 10:08 PM View all |
édit: bon, quelques problèmes d'affichage d'image, en attendant, voila un lien: http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=746729dragon4.jpg Salut les loulous, un petit post pour donner des nouvelles. Alors tout d'abord, j'ai une année scolaire très chargée, avec un stage de fin d'études très prenant, où je fait de la cartographie et de l'hydraulique. bref, j'ai peu de temps pour moi, et mes crayons et aquarelles prennent la poussière dans un coin. Pour les dessins, pas grand chose de nouveau, je poste celui ci, c'est une colo d'un des dessins fait pour une amie avec qui on s'envoie des lettres depuis plusieurs années, mes rares dessins lui sont réservés hélas! comme vous le constatez, y'a pas trop de progression^^ voila c'était tout, à une prochaine fois! (édit bis de moutoin : pour l'image c'était juste pas le bon lien ça devrait remarcher (il fallait le lien en ".jpg " et non ".php" ) citrowView blog |









dansmabaignoire


(il fallait le lien en ".jpg " et non ".php" ) citrow
7 connectés
il faut
0.2238
|